• ça fuit dans l'mégot

      j'ai un nœud de vipères. j'y retourne, retourne voir si quelque chose s'est dénoué
      quelque chose ou quelqu'un
      quelqu'un de préférence, mais qu'on ne distinguerait pas d'une chose
      de quelque chose en tout cas, toute tranquillité

     

     

      c'est les pleurs du milieu. tout autour tout va bien, tout autour tout est clean
      j'avance un pas, je vois qu'il se défile
      du coup pour l'équilibre, ça va pas être possible

     

     

      assis là sur le flanc, en position mi-assise mi-couchée, disons d'une allure mitigée
      je regarde le présent. il se tait, reste fermé
      je regarde le présent comme une chose morte, un trou dans le néant

     

     

      vous auriez beau me dire ici, elle court par là
      elle court par là me dis-je, d'un ravissement inouï
      à moins que j'y pense plus

     

     

      ça n'arrive qu'une fois sur deux - ou pas, ça dépend laquelle des deux
      en tout cas moi je pars, je pars juste le temps de n'être nulle part
      à mi-chemin précisément entre l'ici et maintenant

     

     

      à partir de là peu s'en faut, peu s'en faut c'est déjà trop - partir de là c'est déjà trop
      on sait pas quoi faire on sait pas y faire, pas comment s'y prendre je crois, je consens
      qu'il vaut mieux tout laisser là
      en plan exactement

     

    « vous avez maintenant de la boue sur la main droiteirréconciliable »

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