• les hommes ça aillent trop vite

      blanc d'œuf: brûlent les tripes, la tête est froide
      de même qu'en un seul jour, et d'une seule bouchée, les marées
      hautes concluent aux marées
      basses c'est comme ça, on essaime et on finit par s'en remettre aux
      choucas

     

     

      être vivant c'est rien, mais remonter la pente...
      vision apocalyptique d'une giclée d'arbres mouillés, et soi le rachitique,
      l'enfant gâché de l'outre-face, la tête creuse entre deux claques
      le sale bâtard

     

     

      la probabilité d'en vivre un autre
      la seule unique mais toujours vierge
      il se retourne, puis se retourne, se retrouvant ci-céans pris dans un écheveau d'horizons
      une dent le perturbe, tombée jadis dans l'i-
      négal combat de l'ombre
      contre son camp

     

     

      d'ailleurs le temps n'est plus à refaire, ni la vie par derrière
      on te dit que dieu n'est pas un virus, mais bien au centre d'un système
      éminemment immunitaire, la chaleur ci-devant
      un peu partout les dents m'en tombent, un silence claqué
      m'en a muré l'issue...

     

     

      les hommes ça aillent trop vite

    « tu dois me rendre viejusqu'à la mer »

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