• ni ma chaise longue

      je me permets de dire beaucoup je t'aime, o ma valise

     

     

      la réticence au définitif, à l'affirmatif
      d'ici là tout navigue, socle fécond
      vacuité par défaut

     

     

      je n'y pense pas et n'y pensant pas, j'en réfléchis l'absence
      en esquisse la fugue...

     

     

      trouble-veuve. le bas chant des lisières
      une soif nous pénètre, nous endure
      nous ne tenons plus qu'à ce qui nous lâche

     

     

      il y a des mendiants dont l'accolade
      nous abîme en carences. qu'est-ce qui nous éveille à nous-mêmes sinon l'impossibilité même
      de nous rejoindre?

     

     

      et dans la barque tanguait la mer - clameur et tumulte leur tenant lieu de rames
      au noyé, qu'importe le sens du courant?
      et qui se jette ne se fiera qu'à sa seule
      pesanteur...

     

     

      je reviens d'un monde dont d'aucuns diront
      qu'il n'existe pas, alors même qu'il n'existe pas
      - qu'y puis-je encore être?

     

    « point de désencrage tandis qu'au loin »

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