• tu pues du cul tu sens l'chagrin

      le chant qu'on revêt mal et l'amour qui crève enfin. c'est un sceau d'eau
      quelqu'un a t-il
      cours après moi?

     

     

      à l'origine des choses il y a bien une balayette, une ampoule grésilleuse, un torchon
      qu'on essore jusqu'à l'os
      ou la corde

     

     

      tu vas de ville en ville, de porte close en porte à faux faisant le siège
      d'un abri-bus, et de fil en aiguille observes en toi le monde se
      détricoter...

     

     

      marcher, crouler, s'envoler - tout se réduirait donc à une
      simple question de lest, de
      longueur de corde...

     

     

      la nuit sauvage m'arrache un cri, ou n'en suis-je moi-même
      que l'odieux cri, le cri moche
      d'un hurlement l'étouffe-chrétien

     

     

      prêter foi à de grêles sons de cloche - amours intermittentes, charniers désopilants
      un vide qui s'entrouvre ne se
      referme plus, grandeur nature...

     

    « requiem pour un vivantmort-mâchouille »

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